Fausse agression sexuelle à Koh Tao: Suzanne Buchanan sera poursuivie en justice

Suzanne Buchanan, la rédactrice de Samui Times / Photo : Facebook

La police a déclaré aujourd’hui qu’elle demanderait un mandat d’arrêt contre la rédactrice en chef de « Samui Times » qui a publié des informations sur une prétendue agression sexuelle sur l’île touristique de Koh Tao qui ne se serait jamais produite.

La militante mono-maniaque, Suzanne Buchanan, rédactrice en chef de « Samui Times », sera accusé de diffamation à la réputation de l’île de Tao, selon le commandant de la police touristique, le Maj Gnral Surachat Hakpan, qui a également conclu que l’agression d’une femme britannique n’a jamais eu lieu.

L’enquête de police a démontrée que la marée haute avait complètement inondé la plage de Sairee cette nuit-là et que de nombreuses personnes étaient entassées dans les bars toute la nuit pour regarder les matchs de la Coupe du monde, il était donc impossible qu’un viol ce déroule à cet endroit.

« Ces faits nous ont amenés à conclure qu’elle n’avait pas été droguée, ni violée », a déclaré M. Surachet.

Les autorités ont tenté de contacter la rédactrice du site ce jeudi, mais « Samui Times », a son habitude, n’a tout simplement pas répondu, elle réserve ses réponses à son média.

Cela fait déjà un moment que nous alertions autour de nous sur le comportement non-journalistique de la directrice de la publication de « Samui Times » désormais obsédée par « son combat »

Selon des informations publique, Suzanne Buchanan, aurait été dans le passé, mariée avec un membre d’une « famille » de Koh Tao.

Suzanne Buchanan peu de temps avant son départ de Thaïlande

Cette information peu connue du public est visible sur des quelques vieux posts d’archiveici. On ne sait pas combien de temps aurait duré cette relation, si elle a été trahie ou simplement éconduite car elle n’a jamais commenté ou démentie ce point.

Elle aurait fui la Thaïlande, -détruite psychologiquement- par la condamnation des deux birmans (dans l’affaire du meurtre du couple anglais), à l’époque elle declarait:

« Totalement incroyable de voir ces garçons [condamnés]… la lutte pour la justice se poursuivra à partir du Royaume-Uni – le temps est venu de se botter le cul et de sortir mes garçons de l’enfer. Zaw Lin m’a dit « nous volerons ensemble comme des oiseaux » […] je sais que je vais mourir en essayant de réaliser son souhait. »1

Depuis elle est une militante engagée aux côtés des familles des victimes. Encore récemment elle déposait une pétition auprès du gouvernement britannique.

Suzanne Buchanan et des familles de victimes devant le « 10 Downing Street » s’apprêtant a déposer une pétition « Les décès de britanniques en Thaïlande doivent être examinés par le gouvernement britannique »

Son action principale est alors de mettre la lumière sur les crimes violents (réels ou supposés) qui touchent la région, pour que ses pressions auprès du gouvernement britannique obtiennent un echo. Elle est aussi à l’origine du qualificatif « Death Island » (île de la mort), appellation désormais couramment utilisée par les tabloïds anglophones pour qualifier Koh Tao ce qui avait déclenché la colère des locaux, jusqu’à demander que le site soit attaqué sous les lois très strictes du « Computer Crime Act ».

C’est donc ce qui devrait être fait prochainement, même si elle ne risque pas grand-chose, n’ayant plus posé un pied sur l’ile depuis plusieurs années.

Excepté la rediffusion (probablement automatisée car à heures fixes) des articles de Thai Visa, « Samui Times » n’a que très peu de contenu produit « in-house » sans aucune morale, elle a été jusqu’à publier des conversations Facebook privées avec une de ses sources, pour plaider sa cause.

Soit disant spécialiste de la région, elle se contentait depuis un moment de rediffuser n’importe quel témoignage envoyé ou diffusé n’importe où sans réel investigation comme nous l’avions remarqué lors de l’affaire du policier français également accusé en avril dernier.

Par ignorance, par facilité (le terme « île de la mort » générant des clics) et probablement aussi par l’absence d’un médias anglophone sérieux sur l’ile, les journalistes « extérieurs » cite « Samui Times » comme une source d’information crédible, bien que radié de la plateforme Google Actualités en décembre 2017, pour des causes de manquement aux règles élémentaires. Elle entretien la confusion en n’indiquant jamais la date de publication de ses articles.

Un exemple de désinformation de « Samui Times », l’article date en fait de mars 2016…

On sait aussi, qu’elle surévalue les chiffres d’audience auprès des annonceurs potentiels.

De plus en plus proche des tabloïds, elle recherchait de manière active, pendant le mondial, des informations sur le père d’un des joueurs de l’équipe de France présent sur l’ile, le timing aurait pu/du permettre de sortir ces informations dont une « petite » partie a été révélé par un autre torchon en France, juste avant une hypothétique finale entre la France et la Grande Bretagne (nous avions à l’époque sécurisé ces informations – au cas où).

Il n’est pas impossible, dans cette dernière affaire, qu’elle est tentée de forcer la main de la jeune naive, Isabel Baxter, 20 ans, qui était semble t’il désespérée d’avoir perdu son petit ami, après qu’il est découvert qu’elle l’avait trompé sur Koh Tao, quelques jours avant la supposée agression, cet événement serait la cause de leur séparation et probablement de toute cette histoire…

Bien sur, la sécurité sur Koh Tao est un encore un défi à surmonter pour les autorités, et loin de nous l’idée de prétendre qu’il n’y a pas de problème sur cette île, mais d’autres sujets « aussi sensibles » auraient eu le mérite d’être traité…

Si vous êtes victime ou témoin d’un crime crapuleux ou violent sur une des trois îles de la région. Selon la gravité du cas, essayez d’obtenir le maximum d’éléments (photo ou vidéo, plaque d’immatriculation, noms, horaire…), contactez votre ambassade ou votre consulat, informez-les de la situation puis rendez-vous à la « Tourist Police » de Koh Samui (pas Phangan, pas Tao), votre plainte sera prise en compte et vous obtiendrez un document. Seulement après cela vous pouvez, si vous le souhaitez, contacter les médias, ou vous exprimer sur les réseaux sociaux.

Sources : Khaosod & Zonesamui

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