À l’approche des élections législatives, Reporters sans frontières (RSF) alerte sur le harcèlement persistant et les violences contre les femmes journalistes en Thaïlande. Malgré un média dynamique, l’environnement reste risqué pour celles couvrant la politique.
RSF a organisé deux ateliers fin 2025 avec Co-fact Thailand, où 25 femmes journalistes ont partagé des expériences d’agressions physiques, de harcèlement en ligne et de campagnes de dénigrement. Les sessions ont porté sur la gestion des risques, la sécurité numérique et la santé mentale.
En 2024, la journaliste Duangthip Yiampop de Thai PBS a été agressée par un député sans poursuites. Les femmes subissent insultes sexistes, diffamation et menaces. La Thaïlande est 85ᵉ au Classement mondial de la liberté de la presse 2025 de RSF, favorisant l’autocensure et l’impunité.
« Les risques exigent une action politique concrète », déclare Cédric Alviani, directeur Asie-Pacifique de RSF.
Les candidats doivent adopter des lois pour la sécurité, et les plateformes et rédactions lutter contre le harcèlement.
Les ateliers ont aidé à créer des réponses collectives. « Nous ne sommes pas responsables », dit Buarat Ubonprasert d’Epigram News. RSF note aussi les abus judiciaires via les lois sur la lèse-majesté, diffamation et cybercriminalité pour intimider les journalistes.
source & suite sur Thaivisa.fr

les hommes en thailande aussi quand on a vu ce qui s’est passé avec arnaud dubus pour ceux qui ont suivi