Fête du Nouvel An chinois : Le sanctuaire de Guan Yu à Koh Samui un lieu sacré incontournable

À l’approche du Nouvel An chinois, le sanctuaire de Guan Yu à Koh Samui, qui abrite la plus grande statue du dieu en Thaïlande, attire les fidèles et touristes en quête de bénédictions pour la carrière, les affaires et la fortune.

Le festival du Nouvel An chinois approche à grands pas. Pour ceux qui cherchent un lieu spirituel chargé de symboles, le sanctuaire de Guan Yu sur l’île de Koh Samui est une destination incontournable. Il s’agit du plus grand sanctuaire dédié à ce dieu en Thaïlande et d’un des sites sacrés les plus réputés du sud du pays, visité toute l’année par les fidèles et les touristes.

Pendant la période du Nouvel An chinois, l’ambiance y est particulièrement animée. Selon la tradition chinoise, Guan Yu incarne la loyauté, le courage et l’autorité. Les prières à ce dieu sont censées renforcer la réussite professionnelle, favoriser les affaires, attirer la richesse et apporter la chance.

Le sanctuaire de Guan Yu à Koh Samui est situé dans le quartier de Hua Thanon, sous-district de Maret. Il a plus de 150 ans et fut fondé par des immigrants chinois originaires de Hainan qui s’installèrent sur l’île. À l’origine simple autel en bois, il portait différents noms comme « sanctuaire Bun Thao Kong » . Au fil du temps, des statues de divinités chinoises y ont été installées, dont une imposante statue en bronze de Guan Yu haute de 16 mètres. Grâce à la ferveur des habitants, le site a été constamment restauré et est devenu un centre spirituel majeur pour la communauté chinoise ainsi qu’une attraction touristique populaire de Koh Samui.

A visiter absolument début février sur l’île, l’entrée est gratuite: comme tout les lieux de cultes, une tenue correcte est exigée.

source

Vous souhaitez apporter une correction, un complément d’information, suggérer un article ou signaler une erreur, merci de le faire ici.

Soyez le premier à commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


*