Un musicien indien a dénoncé sur Instagram une discrimination raciale au célèbre Yona Beach Club de Phuket. Malgré des réservations payées 12 000 bahts et des billets valides, Jonas Monteiro et son groupe ont été refoulés à l’entrée car il n’y avait « pas assez de femmes » et parce qu’ils étaient indiens. Le club dément fermement et invoque une simple politique de parité hommes-femmes.
Le 19 janvier 2026, le musicien indien Jonas Monteiro, basé à Goa, s’est vu refuser l’accès au Yona Beach Club avec plusieurs amis malgré des réservations confirmées et payées.
Le Yona Beach Club est un établissement flottant à trois niveaux ancré au large de Phuket, doté d’une piscine à débordement, de quatre bars, d’un restaurant et d’une vue à 360° sur la mer d’Andaman. Les clients accèdent au club par navette maritime.
Les agents de sécurité leur ont d’abord demandé la présence de femmes dans le groupe, puis ont invoqué un nom de réservation différent pour leur amie. Monteiro affirme avoir ensuite entendu un membre du personnel déclarer explicitement : « Ne laisse entrer aucun indiens. »
Plusieurs autres couples et groupes indiens auraient subi le même traitement ce jour-là. Un couple s’est même entendu dire qu’il « n’avait pas le look suffisant pour ce club ».
Lorsqu’ils ont protesté, le manager a annulé leurs billets, pris des photos des réservations et demandé leur départ pendant le traitement des remboursements. Monteiro a qualifié l’établissement de « premier beach club flottant raciste au monde » et publié les preuves de paiement et d’annulation.
Le Yona Beach Club a répondu publiquement sur Instagram en rejetant catégoriquement toute discrimination raciale.
« Nous respectons votre déception, mais les accusations de racisme sont graves. Notre politique vise uniquement à maintenir un équilibre hommes-femmes à bord et n’a aucun lien avec la race ou l’origine ethnique. La communauté indienne est d’ailleurs l’une des plus représentées chez nous. »


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