
À Koh Samui, le marché de l’immobilier est au cœur de nombreuses controverses. Entre origines douteuses des financements, autorisations obtenues par des pratiques de corruption et non-respect des normes environnementales, le développement immobilier entraîne une dégradation notable de la faune et de la flore locale.
Dans une série de vidéos, le youtubeur Ryade Bonaventure plonge au cœur de cette réalité. À travers des explorations de type URBEX, il dévoile les coulisses des chantiers et des projets abandonnés sur l’île. Ses deux vidéos mettent en lumière non seulement les constructions de villas de luxe, mais aussi les conditions de vie précaires des ouvriers, souvent invisibilisés, qui les bâtissent.
Parmi les lieux explorés, les ruines du « Beach Bar Samui », une ancienne discothèque appartenant au frère du premier-adjoint au maire, un énorme resort abandonné sur la plage de Maenam ainsi que d’autres constructions perchées dans les hauteurs de l’île.
Les autorités de la province de Surat Thani effectuent régulièrement des inspections sur ces constructions pour vérifier leur conformité avec les réglementations en vigueur.
Ces problématiques avaient déjà été abordées dans notre série « Koh Samui : l’effondrement », pendant la crise du Covid. Cela nous avait valu à l’époque des menaces, émanant de certains expatriés agissant comme une mafia… Mais aujourd’hui, la réelle question reste en suspens : ces sites abandonnés seront-ils reconvertis ou bien rendus à la nature ?
source & z.s
J’e trouble ton reportage très Interressant tu as du courage. Respect. A toi je partage. Ton Avis sa fais 20 ans que je vie ici. Et entre le sujet blanchiment. Et corruption
Il y a d’autre sujet bien plus grave qui touche l’île se sont les decharges publics. Sauvage ou des camion reverse chaques jours. DES produit toxyque. Maenam soy 3. Et sa se sont des Thais. Qui le réalise et sa détruit la nappe freatique ou des source ailmente des maisons pollue environnement. Bravo. Va faire un tour soy 3 maenam catastrophe Ecologique. Et environmental.