Koh Samui : Un projet résidentiel de luxe illégal à Lamai dans le viseur d’une association anti-corruption

Un projet illégal situé sur une colline de Koh Samui doit être démoli suite à l’échec de l’appel des propriétaires, mais les autorités restent silencieuses malgré les infractions au code hôtelier et aux ordres d’arrêt d’exploitation.

Le dossier du projet immobilier controversé « Ariya Residences » sur les hauteurs de Koh Samui connaît un tournant majeur : la démolition est désormais inévitable, indique l’association anti-corruption « STRONG ».

Le comité d’appel a rendu une décision finale et irrévocable, confirmant l’ordre de la municipalité de Koh Samui de suspendre l’usage du bâtiment et procéder à sa démolition complète. Les motifs invoqués sont clairs : construction sans permis et impossibilité de régularisation, en raison de la topographie en pente raide et de l’emplacement en zone protégée.

Malgré l’affichage officiel d’interdiction d’usage et la pose de barrières, des violations répétées ont été constatées : destruction des scellés, entrée sur le site et poursuite de l’accueil de clients, en totale infraction aux ordres des autorités.

La question qui fâche les résidents et observateurs locaux reste la même : pourquoi, malgré des preuves accablantes provenant du Département du Génie civil et de l’Urbanisme, ainsi que du Bureau du Médiateur national, l’affaire semble-t-elle « figée » ?

Les habitants indignés interpellent particulièrement :

  • Le poste de police de Bo Phut : où en est l’enquête criminelle déposée ? Y a-t-il eu des poursuites ou un renvoi devant le procureur ?
  • Les autorités administratives locales : quelle est la fermeté réelle dans l’application de la loi ? Des arrestations ou des mesures coercitives ont-elles été prises face aux violations continues ?

Les citoyens de Koh Samui membres de la communauté STRONG affirment qu’ils ne laisseront pas ce dossier s’enterrer et invitent à partager toute information ou observation sur le terrain.

Avec des documents officiels très sensibles désormais publics et démontrant clairement les infractions, la société civile et les groupes anti-corruption surveillent étroitement l’évolution. Un silence prolongé ou une inaction des responsables pourrait exposer ces derniers à des accusations de manquement au devoir (article 157 du Code pénal).

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