De nouvelles informations révèlent que l’agresseur présumé des deux femmes israéliennes la semaine dernière est un Français de filiation ethno-confessionnelle juive souffrant de troubles psychiatriques, ce qui discrédite le motif antisémite initialement avancé par la presse israélienne.
L’attaque survenue près d’une cascade à Koh Phangan contre une Israélienne de 62 ans et sa fille de 23 ans avait été présentée par des médias israéliens comme un acte antisémite. Selon le récit initial, l’homme, porteur d’un passeport français, aurait demandé leur origine, évoqué Gaza, puis agressé brutalement les deux femmes, mordant l’oreille de la mère et blessant gravement la fille.

Un post Facebook publié le 12 août au soir dans un groupe local apporte de nouveaux détails. Un témoin signale qu’un « fou étranger » ayant agressé deux femmes, dont une gravement blessée, a été arrêté à Thar Sadet le dimanche précédent, avant d’être aperçu libre peu de temps après près d’un Seven-Eleven à Ao Yai.
Les photos confirment la gravité des blessures : une femme a perdu une partie de l’oreille sous les morsures de l’agresseur. Plusieurs riverains s’inquiètent de le voir libre et demandent son éloignement de l’île.
Selon nos informations, l’homme auteur de l’agression est un Français à ancrage ethno-confessionnel juif résidant à Koh Phangan présentant de gros symptômes psychiatriques, il aurait déjà multiplié les incidents violents sur l’île.
Une femme russe avait déjà été victime de son comportement agressif en juin dernier au Pantip Market. Elle l’avait interpellé pour le bruit excessif de son pot d’échappement ; il l’avait insultée, aspergée d’eau et menacée avec une assiette.

Ces éléments confirment l’agression des deux Israéliennes tout en invalidant le mobile antisémite : l’auteur n’a pas agi par haine envers les Juifs ou les Israéliens, mais en raison de troubles mentaux qui le poussent à agresser diverses personnes, indépendamment de leur nationalité ou religion.

À ce stade, aucune confirmation officielle de la police thaïlandaise n’a encore été publiée concernant le motif exact ou le statut actuel du déséquilibré, bien que les habitants de Koh Phangan appellent les autorités à une gestion plus stricte de ce type d’individu potentiellement dangereux.
Source : réseaux sociaux, témoins

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